.D o n ' t . w o r r y , B e . h a p p y !.

.D o n ' t . w o r r y , B e . h a p p y  !.


Te fous pas d'ma gueule Bebert, t'sais comment que j'suis !
























# Posté le lundi 01 septembre 2008 08:40

Modifié le samedi 07 novembre 2009 17:39

.J ' t e . m é p r i s e . M o r u e.

.J ' t e . m é p r i s e . M o r u e[/align=center].



Il y a tous ces gens, insignifiants, que je croise tous les jours et qui ne change en rien ma vision des choses. Et parmis eux, il y a cette fille. Cette fille, avec laquelle je n'aurais jamais cru pouvoir un jour une telle complicité, tellement à une époque nous étions différentes et loin l'une de l'autre. Cette fille avec qui aujourd'hui je passe le plus clair de mon temps, et qui me surprend de jours en jours, sans efforts particulier. On est comme on est, on le sait, on a jamais essayer de cacher quoi que ce soit, du plus petit defaut au pire des vices, chacunes de ces choses, nous, elle nous font sourires plus qu'autres choses. Ces defauts à elle, je les aimes plus qu'autre chose. c'est ce qui fait d'elle cette fille hors normes, qui me fait tellement rire.Cette fille qui a une allure peu commune, hautement perchée sur ces longues jambes toutes fines, elle te regarde derrière ses lunettes avec son petit regard mesquin, celui qu'elle prend avant de préparer un truc vicieux ou une connerie. Ces regards que je comprends maintenant sans aucun mal, et vice versa. Plus besoin de mots, plus besoin d'autre chose que de rire. Notre dose de rire, voila ce qui est vital chez nous. Si tu ris pas, dans la vie, je crois que tu es foutu. Elégante malgré elle, cette fille là, c'est pas le genre de fille "string, piercing, j'te racompagne au parking" . Parce que cette fille la, elle à des petites manière qui me feront toujours sourire, parce qu'elle passe sa main dans ses cheveux peut être 20 fois dans la journée, ou peut être même 30, peut importe, et qu'elle râle chaque fois qu'elle s'en rend compte. Parce qu'elle fait pas les choses pour le bon plaisir des gens, parce qu'elle ne fait pas semblant. Parce qu'elle commence à manier la manette comme speedy gonzaless, et qu'faut dire que ça la rend plutôt fière. Cette fille là, je sais qu'elle est loin d'en être convaincu, mais elle est bourrée de qualités. Et bien qu'elle me reproche parfois de trop camoufler mes "plaies", je sais qu'elle cache elle aussi bien des blessures qui sont loin d'être cicatrisées. Y a pas toujours besoin de parler de ce qui fait mal, pour l'apaiser, pas chez nous, mais parfois, on le fait quand même. Cette fille là, peut être qu'à tes yeux, elle est tout ce qu'il y a des plus banal, peut être bien oui. Mais à mes yeux, elle est unique. Entre nous y a plus de honte, plus de gène, toutes ces politesses inutiles et dérisoires ont disparues, et mon dieu ce que c'est bon. Y a cette blondasse à qui je voudrais aprfosi dire je t'aime, mais malgré moi, ça ne sort jamais. C'est coincé tout au fond, tout au loin, enseveli sous tout un tas de choses.


Il y a tous ces gens, insignifiants, que je croise tous les jours et qui ne change en rien ma vision des choses. Et parmis eux, il y a cette fille. Mégane, elle s'appelle Mégane.




# Posté le mercredi 29 octobre 2008 12:32

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 18:09

.Sully Sefil.( L ).

.Sully Sefil.( L ).



Il y a ces jours ou tout ressurgit, ou tout m'envahit et me submerge. Ces jours ou je peux entendre ce pourquoi constamment en bruit de fond, qui résonne, et rebondit sans cesse dans mon esprit, sur mon esprit, à travers mon esprit. Il le martèle, il le harcèle à coups de mots, à coups de maux, à coups de faux. C'est vrai qu'à force de mentir aux autres, on finit par y croire, à ses mensonges. Est ce que c'est bien, est ce que c'est mal, au final, j'ai pas encore vraiment cerné la chose. Peut être que se mentir à soit même au fond ça nous aide à avancer. C'est peut être pas la réalité, mais c'est un petit peu plus confortable, plus supportable. Tout ici est imprégné de toi, chaque pièce, chaque mur, chaque ombre, chaque odeur. je vis à côté de ce mur qui nous reliait auparavant, le soir, quand déjà à l'époque on ne dormait pas. Des fois je me surprends à t'imaginer taper de l'autre côté, en attente d'une réponse, pour savoir si moi aussi je suis réveillée. Et c'est une prise de conscience qui remplace ma réponse, encore une. Il y a ton rire qui résonne sans cesse dans ma tête, et ton visage, que je me force a me répéter, dans l'espoir de ne pas l'oublier, de ne jamais le laisser s'effacer de ma mémoire. On peut pas oublier comme ça, on n'oublie jamais, et c'est plus dur chaque jour. Plus on avance, et plus tu me parais loin, et pourtant c'est encore comme si tout était arrivé hier. Cette nuit qui dura trois jours, je la revis au quotidien. Et ça fait mal. Très mal. Ton départ a causé un creux dans ma poitrine, qui prend de l'ampleur avec le temps. Tu es celle à qui tout réussi. Tu es cette fille douée en tout point, qui ne veut que le bonheur des autres. ton image reste intacte, mais il n'y a qu'elle. Tout le reste s'est enfui avec toi, il y a maintenant deux ans, six mois et 27 jours... Si tu savais comme tu me manques Typh.




# Posté le samedi 27 septembre 2008 11:36

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 18:12

. << Avez vous déjà vu, un oeuf de pâques en action ? >>.

. <<  Avez vous déjà vu, un oeuf de pâques en action ?  >>.






Maintenant, oui.






# Posté le vendredi 31 octobre 2008 17:13

Modifié le lundi 06 juillet 2009 17:30

. C'est quand on a réellement plus rien à perdre que notre vie prend tout son envol. .

. C'est quand on a réellement plus rien à perdre que notre vie prend tout son envol. .




Le monde est Moche. La vie est douloureuse. Et les Hommes pitoyables. Voilà ce que j'en pense. Malgré cela, je vis plutôt bien, et j'apprécie ce qui en vaut la peine. Paradoxale ? C'est juste que j'ai eu la chance, ou le malheur selon les points de vue, de comprendre bien des choses à une âge où certains barbotaient encore dans un mensonge monstre où les illusions et le rêve dominent et cachent la triste réalité, qu'ils découvriront bien plus tard, impuissants face à cette horreur à laquelle personne ne les avaient préparé. Le bonheur ne sera jamais pérenne. IL va et vient, à nous de le choper quand cela nous est possible. Nous vivons dans un monde de déchéance, un monde de lâches, où chacun est persuadé de posséder le monopole de la souffrance. Je ne sais absolument pas où je vais. Ne me demandez surtout pas où et comment je me vois dans 4 ans, je n'en ai aucune idée. je n'ai pas de réelles raisons d'avancer, mais j'avance. Au fond, c'est tout de même le principal. Je ne m'attends à rien, comme ça au moins je ne serais pas déçue. J'ai des centres d'intérêts qui me sont propres, des personnes à qui je tiens, un rythme de vie similaire à beaucoup d'autres. Tout ce qu'il y a de plus banal me direz vous. Je pense que j'en suis à un point ou plus rien ne peux me dégouter de la vie plus que je ne le suis aujourd'hui. Un passé encore douloureux dont certaines brides sont parfois réouvertes involontairement, par mégarde. Un passé qui m'a permis de connaitre le vrai visage du monde, et qui m'a permis d'appréhender la vie, mais surtout de l'apprécier. De me détacher de la réalité pour la devancer, et toujours continuer quoi qu'il arrive. Je ne pense pas que la solution soit d'oublier les étapes douloureuses, mais au contraire de les analyser, d'observer pour qu'elles nous fassent moins mal les fois prochaines. Je suis quelqu'un qui aime comprendre les choses qui l'entourent, une curiosité insatiable. Je n'ai jamais su discerner les sentiments et émotions qui m'envahissent, et ne les contrôlent absolument pas. Je n'ai pas confiance en l'être humain, ma méfiance me dirige, et m'enferme probablement. Je ne suis pas forcément quelqu'un de bien. Je n'ai pas une vie trépidante et encore moins une personnalité différente. Je suis tout ce qu'il y a de plus banal, et je le vie très bien.





# Posté le samedi 01 août 2009 07:18

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 18:12

Its.easier.said.than.done

Its.easier.said.than.done


Je me sens petite, au milieu de tout ces gens, tellement petite. Je ne vis pas parmi eux, mais à côté. Je suis à côté de la plaque, en fait, totalement même. Je me surprends souvent assise à les observer, à essayer de les décrypter. De part leur regard, leur attitude, leurs gestes et la manière dont ils sont dirigés. J'aime à les observer, à les comprendre, comme s'il s'agissait d'étrangers. Je vis au milieu d'étrangers. Je me sens comme une étrangère. A eux, comme à cet endroit. Je me sens étrangère à moi même. c'est fou comme les gens s'ignorent. Toutes ces personnes dans la rue, qui veillent à ne surtout pas se frôler, ne surtout pas s'adresser la parole. Ils sont tous impassibles, comme interdit aux autres. Pourquoi cette indifférence. Les gens paraissent si pressé. Ils avancent tous le plus rapidement possible, ils se marchent dessus pour passer devant sans même savoir ce qui les attends, là bas. Personne ne profite, les gens bâclent leur vie. Les jours se ressemblent et s'enchainent, mais de moins en moins gaiement. certains cherche à tuer le temps, et d'autres en sont esclaves. je en sais pas encore de quelle catégorie je fais partie, et je ne cherche pas réellement à le savoir finalement. je crois tout simplement que je le subis, pour le moment.



# Posté le jeudi 08 octobre 2009 18:11